Cahier des charges applicatif — QAPAS — Marketplace
Identifiant public stable : paniers. État : projet planifié (les seules fonctions livrées sont signalées sur la fiche QAPAS). Ce cahier précise le métier ; les règles d’identité, d’accès, de confidentialité et d’interopérabilité du cahier de la plateforme s’appliquent également.
Responsabilités commerciales
QAPAS facture ses propres outils et services de plateforme (accès, intégration, développement, formation). Le conditionnement et le transport sont facturés par le prestataire effectivement chargé de ces services, identifié avant commande ; QAPAS ne facture ces prestations que si elle les fournit elle-même et l’indique clairement. QAPAS et son association ne sont jamais vendeurs, acheteurs, propriétaires ou revendeurs des récoltes ni d’autres produits. Une vente de produit lie le producteur vendeur au client, ou, si le producteur choisit l’achat ferme, un opérateur commercial juridiquement distinct de QAPAS qui achète en son nom, paie le producteur à l’acceptation et revend sous sa responsabilité. Prix du produit, taxes, facture, qualité, retours et risque d’invendus incombent au vendeur identifié ; frais des services affichés séparément. Les flux de paiement des produits n’entrent pas dans les recettes de QAPAS.
Application majeure programmée : QAPAS — Marketplace (paniers et précommandes)
Frontière avec Harvest Supply et Packer : le client final voit l'offre effectivement publiée par son vendeur, compose éventuellement un panier et reçoit prix, origine et modalités de livraison. Le lot source peut provenir du propre jardin du vendeur ou d'un lot d'un autre producteur acheté ou confié dans le cadre convenu via Harvest Supply ; un vendeur-revendeur est présenté comme tel, avec la provenance de chaque lot, sans s'approprier l'exploitation d'origine. Harvest Supply gère l'approvisionnement entre producteurs, ateliers et points de collecte, y compris lorsqu'un vendeur a déjà trouvé ses clients hors Marketplace ; il ne récupère alors ni commandes fictives ni fichier clients externe. Packer enregistre les proportions des lots réellement utilisés au conditionnement et le code du panier. Une commande Marketplace peut demander une portion de lot disponible, mais sa réservation ne devient ferme qu'après arbitrage serveur commun à tous les canaux ; un lot encore annoncé ou non reçu ne peut être présenté comme stock prêt à expédier. Les prestations logistiques éventuelles sont facturées séparément par l'opérateur réel.
L'application QAPAS — Marketplace permet à un consommateur disposant d'un compte QAPAS de réserver des paniers de fruits, légumes et autres produits identifiés par variété, quantité ou fourchette, prix, origine proposée et fenêtre de livraison. Chaque producteur autorisé peut programmer indépendamment sa production et ses ventes directes : calendrier prévisionnel des récoltes, variétés et volumes, prix, ouverture et fermeture des commandes, nombre maximal de réservations, jours de remise et zones desservies. Il choisit la vente depuis un lieu de retrait qu'il communique aux seuls clients concernés, sa propre tournée de livraison ou, s'il y adhère pour les lots concernés, la plateforme logistique partagée. Une quinta ou un quintal n'est tenu ni de rejoindre une coopérative de collecte, ni de mettre son stock ou ses clients en commun pour vendre. Les disponibilités saisies par le producteur et, avec son accord, les lots confirmés par la collecte alimentent un plan de production piloté par une demande effectivement enregistrée, sans promettre une récolte certaine. Le producteur voit la demande agrégée utile à ses décisions ; le client n'obtient aucune position précise de quintal sans décision expresse du vendeur. L'application utilise une autorisation d'accès adaptée au compte QAPAS, tout en conservant sa propre session et ses propres droits ; aucun partage implicite des cookies entre installations.
Chercher selon un besoin et composer son panier. Un client peut décrire ce qu'il cherche : produit ou variété, quantité, période, catégorie/qualité vérifiable, origine générale souhaitée, budget, mode de retrait ou zone de livraison. Le Marketplace rapproche ce souhait des offres et lots réellement autorisés et disponibles, qu'il s'agisse d'un producteur vendant lui-même ou de l'opérateur qui a acheté fermement une récolte ; le classement indique prix total, frais, délai et critères correspondants, sans dévoiler les stocks privés des autres vendeurs ni promettre une variété encore incertaine. Si aucun lot ne correspond, le client peut laisser une demande indicative à durée limitée ; elle peut éclairer la programmation des cultures sans réservation, offre ferme ou prélèvement automatique. Un don ou un troc sont présentés avec leurs conditions et vérifications propres : ils ne sont pas déguisés en vente gratuite ni mélangés à un paiement.
Le client peut aussi composer en ligne son propre panier dans la limite des quantités réservables et de la capacité de préparation réelle. Avant confirmation, il voit pour chaque ligne le produit, la variété si connue, le vendeur réel, les substitutions expressément acceptées, le prix ou la modalité de don/troc et l'origine déclarée ou vérifiée. Il choisit remise directe par le producteur, sa livraison ou le point central de collecte et de conditionnement uniquement lorsque le vendeur a ouvert ce canal pour les lots choisis. Une commande directe va au producteur et reste sous sa responsabilité commerciale ; une commande de produits achetés par l'opérateur va au point central, qui assemble et facture son panier ; si plusieurs vendeurs directs participent à un même écran, les commandes, paiements, responsabilités, disponibilités et éventuels reçus restent séparés et explicites. Un panier unique multi-vendeurs assemblé par le point exige des accords de dépôt ou d'achat et un vendeur final clairement désigné avant d'être proposé. La réservation est atomique ou expirante : une portion ne peut être promise à deux clients ou à deux canaux. L'écran ne transforme jamais une simple demande de culture en commande acceptée.
Essai d'acceptation du Marketplace : un client compose un panier de deux variétés, compare un retrait direct et un retrait au point central proposés pour les lots concernés, voit qui vend et facture chaque ligne, puis confirme seulement les quantités réellement réservables. Une autre commande ne peut consommer le même stock ; en cas d'indisponibilité, l'interface propose une alternative autorisée ou revient au choix du client, sans débit surprise.
Second parcours, exclusivement sur choix du producteur qui ne veut pas vendre directement : achat des récoltes pour paniers composés. Un opérateur alimentaire identifié, habilité à acheter et revendre, annonce ses besoins à partir de précommandes et de capacités réelles. Il formule à chaque producteur une offre privée avec produit, variété, qualité attendue, volume ou plafond, prix et conditions de réception ; le producteur accepte ou refuse chaque offre sans exclusivité. Le contrat désigne l'acheteur effectif, qui sera aussi le vendeur facturant le panier au consommateur, ou explicite une éventuelle autre chaîne contractuelle avant activation. La simple adhésion à QAPAS ne fait ni de l'association un acheteur ni du membre un fournisseur obligé. Les producteurs qui vendent directement conservent leurs clients, leurs prix, leurs stocks et, s'ils le souhaitent, le seul service de transport ; leurs récoltes n'entrent pas d'office dans le stock du second parcours.
Au point de préparation, les préposés vérifient documents et origine du lot, pèsent contradictoirement, examinent les critères de qualité convenus et acceptent la quantité réellement achetée ; ils remettent un reçu indiquant refus ou écarts, prix unitaire, montant dû et heure. Pour le lot accepté et payé, propriété et risques sont transférés à l'acheteur selon le contrat ; le producteur reçoit effectivement le règlement à cette réception, indépendamment de la vente ultérieure des paniers. L'achat se prépare avec des fonds propres disponibles et un moyen de paiement immédiat vérifiable, par exemple un virement instantané lorsque les comptes et plafonds le permettent : une simple instruction de paiement ou promesse de règlement n'est pas une confirmation d'encaissement. Si le paiement échoue, la vente et le transfert au stock de l'acheteur ne sont pas finalisés et le lot ne part pas à l'emballage ; tout accueil temporaire est documenté comme garde, avec responsabilités et solution de retour convenues. L'opérateur n'accepte pas comme achat ferme un lot qu'il n'est pas en mesure de régler ; une précommande client et ses fonds éventuellement en attente ne constituent pas sa trésorerie disponible. Facture ou pièce de vente conforme, identité de l'acheteur et règles fiscales du fournisseur sont établies avant ce paiement. Refus et correction avant acceptation suivent le contrat ; une perte, un invendu ou une contestation du client après acceptation restent à la charge de l'acheteur, sans reprise unilatérale du montant acquis par le producteur, sauf recours contractuel fondé sur un défaut établi.
L'opérateur compose les paniers avec une traçabilité des lots entrants vers chaque panier sortant, suit stockage, hygiène, éventuelle chaîne du froid, emballage, étiquetage, substitutions acceptées et retrait/rappel. Un distributeur distinct peut transporter et remettre les paniers pour son compte ; le contrat précise alors s'il agit comme simple transporteur ou comme autre revendeur, qui facture le client, qui encaisse et qui répond de la livraison. Le reçu d'achat au producteur, le panier préparé, la remise au distributeur et la livraison au client sont quatre événements séparés. Le lieu et l'opérateur de préparation, leurs obligations alimentaires et leur capacité effective doivent être validés avant toute vente de paniers ainsi assemblés.
Le parcours demande au vendeur, pour l'activité de vente concernée, s'il s'agit d'une mise à disposition non commerciale, d'une vente réellement ponctuelle à qualifier, ou d'une activité de vente suivie exercée dans le cadre approprié. Le fait d'être propriétaire d'un potager ou membre de QAPAS n'accorde pas un statut commercial. Une vente isolée suppose des faits compatibles avec ce régime et les justificatifs exigibles ; elle n'est pas un moyen de programmer chaque semaine des paniers payants sous un autre nom. Pour une vente répétée, une précommande payante, la transformation de denrées ou la revente de récoltes achetées à d'autres, les informations requises sur le vendeur, la fiscalité, les documents de vente, la traçabilité et les règles alimentaires sont vérifiées selon le modèle effectivement exploité avant publication de l'offre payante. Un particulier peut évoluer vers un parcours de vente déclaré sans perdre l'historique de son quintal ; un agriculteur professionnel peut afficher son statut vérifié et ses références pertinentes sans publier ses données fiscales ou son adresse privée dans l'annuaire général. Ni l'association ni le point de collecte ne prêtent leur identité pour masquer le vendeur ou éviter ses obligations.
La plateforme logistique est une option utile aux producteurs éloignés des acheteurs : elle regroupe des lots consentis, tournées d'enlèvement, préparation et livraisons compatibles, afin de partager kilomètres, temps, emballage et frais de transport. L'interface compare, pour un panier et une période donnés, retrait ou livraison en propre, transport partagé pour une vente directe, et vente de la récolte au point de préparation : frais annoncés, volume minimum, contraintes de fraîcheur, fréquence et délai, coût complet estimé et recette nette du producteur dans chaque cas. Les économies d'échelle et la hausse éventuelle de marge sont chiffrées à partir de trajets et tarifs vérifiables, jamais garanties. En vente directe, le producteur garde son prix, la propriété de ses produits jusqu'à la vente et la visibilité de ses commandes ; en achat ferme, son prix d'achat individuel et le transfert de propriété sont définis avant réception. La mutualisation ne partage ni la base clients privée ni les finances des vendeurs et n'est déclenchée que pour les produits et créneaux auxquels ils ont souscrit.
Un pilote logistique commence avec un périmètre, des lots, des créneaux et un coût de service définis ; QAPAS mesure coût par enlèvement, écarts de pesée, retards, pertes, montant effectivement versé au producteur et économies par rapport aux trajets individuels. Pour l'achat ferme de paniers, il mesure également temps de réception à paiement effectivement reçu, trésorerie nécessaire, invendus et coût d'assemblage. S'il ne fait pas gagner du temps ou de la marge dans un cas donné, le comparateur montre aussi ce résultat. Aucun opérateur, membre de la coopérative ou administrateur QAPAS ne reçoit une priorité cachée sur les récoltes ou les commandes ; les règles de répartition et leur historique doivent pouvoir être contrôlés sans publier les données individuelles des concurrents.
Le comparateur ajoute l'offre éventuelle d'un revendeur aux parcours vente directe et logistique partagée : il indique qui achète le produit, quand sa propriété change et ce que reçoit réellement le producteur. Un paiement annoncé, un lot pesé et un produit vendu au client sont des événements distincts ; les écarts et délais restent visibles pour le vendeur concerné.
La disponibilité distingue récolte prévue, quantité effectivement récoltée, quantité mise en vente, réservée, payée, affectée à une tournée et livrée ; la réservation borne le stock proposé par vendeur et canal afin d'éviter les doubles ventes. Le client connaît le vendeur, le lieu ou la zone de remise, le prix total et le mode de livraison avant paiement, sans exposition publique de l'adresse personnelle du producteur. Le statut du vendeur, les informations sur les produits frais, les justificatifs de vente, la fiscalité et les responsabilités respectives de QAPAS, du producteur et du logisticien sont vérifiés avant ouverture des transactions ; QAPAS n'est pas déclaré vendeur par le seul fait de fournir l'outil.
Pour comparer ou commenter un prix, la fiche de lot précise espèce, variété si connue, poids ou nombre, date de récolte et fenêtre de consommation, origine à une granularité respectueuse de la vie privée, calibre si pertinent, maturité, aspect et défauts observés, état sanitaire, destination prévue (consommation fraîche ou transformation autorisée), emballage, modalité de remise et frais de livraison. Photos datées et descriptions sobres distinguent une roussissure caractéristique d'une variété, une marque esthétique, une tache suspecte à examiner et une altération rendant le produit impropre à la consommation ; l'application n'infère pas la salubrité d'une photo. Les catégories officielles de commercialisation s'appliquent quand le lot et le canal y sont soumis ; un libellé interne tel que « aspect rustique » n'y déroge pas. Le vendeur peut déclarer ses pratiques, mais « bio » ou « biologique » n'est affiché comme allégation commerciale qu'après contrôle d'une certification applicable ; l'absence de brillance, de cire apparente ou de pulvérisation racontée ne la prouve pas. Une surface brillante n'implique pas à elle seule une cire : les traitements après récolte connus du vendeur sont renseignés et les mentions applicables vérifiées. Les clients évaluent donc une pomme donnée, pas une catégorie abstraite « pomme », et les produits impropres ne sont pas rendus vendables par un vote favorable.
La fiche publique de produit distingue vendeur du panier, pays et zone de production connue, variété et origine de chaque composant ; le nom du producteur n'y apparaît que dans le cadre contractuel et de confidentialité retenu avec lui. Les opérateurs habilités conservent obligatoirement le lien complet vers le fournisseur réel, les justificatifs du lot, sa date de récolte si connue, l'heure de réception, la pesée et la préparation ; ces données restent accessibles aux autorités dans les conditions applicables. La date de réception n'est pas confondue avec la date de récolte ni présentée comme une promesse de fraîcheur. Une mention « sans pesticides » ou « sans résidus » n'est jamais déduite d'une déclaration, d'une photo ou d'une analyse partielle.
Protéger les producteurs et éviter l'effet « annuaire de potagers ». Un projet de culture dans Farm Manager et un levé dans Topographie demeurent privés et ne génèrent aucune offre Marketplace. Seules les quantités, périodes et zones générales que le vendeur choisit de proposer sont visibles ; les stocks prévisionnels, quantités exactes non offertes, parcelles, trajets, coordonnées et statistiques permettant de reconstituer l'activité d'un voisin ne sont pas publics. Les recherches ne fournissent ni liste exhaustive par code postal, ni géolocalisation fine, ni API d'énumération : seuils d'agrégation et de précision, limites de débit et contrôle des extractions sont testés contre des comptes acheteurs fictifs. Pour acheter un produit, le client reçoit les informations contractuelles requises sur le vendeur avant de s'engager, et le point de retrait approprié au bon moment ; une identité juridiquement due au consommateur n'est jamais dissimulée au prétexte d'empêcher le contournement. Le producteur choisit ses périodes de publication et peut interrompre une offre non réservée.
Fidéliser par le service rendu. L'offre choisie affiche dès le départ qui vend, le prix, le coût du panier, les frais de logistique et le revenu du producteur concerné. QAPAS apporte réservation fiable, paiement et pièces adaptés au vendeur réel, conditionnement, fraîcheur, traçabilité, remplacement convenu, transport groupé et traitement des plaintes. Si un acheteur et un producteur se rencontrent puis traitent une autre vente entre eux, QAPAS n'invente pas de commande ni de commission : ce flux sort de son périmètre de preuve et de garantie. Les frais transparents rétribuent uniquement la vente ou le service réellement confié ; on évalue avec les intéressés si ce service vaut son coût. Les règles d'accès à l'atelier et aux créneaux sont identiques pour les vendeurs directs ou ceux rencontrés par Marketplace, sans pénaliser un producteur qui conserve sa clientèle. Les retours de qualité visent un lot et un vendeur responsable, avec rectification et recours ; jamais un classement public de personnes ni une liste noire fondée sur des rumeurs.
Vendre avec les documents correspondant à la situation réelle. Au Portugal, l'existence possible d'un régime d'exonération ou du régime forfaitaire agricole ne supprime pas en bloc les obligations de documents commerciaux : l'interface identifie le vendeur réel et le régime vérifié, prépare la pièce appropriée par transaction et peut s'interfacer avec une solution de facturation adaptée. L'acheteur professionnel ou le centre peut envisager l'autofacturation seulement avec l'accord écrit préalable et les formalités applicables, après avis compétent ; il ne crée pas une facture au nom d'un producteur à son insu. Une récolte destinée au commerce est isolée si vendeur ou documents requis manquent ; un simple carnet privé de cultures peut toujours être utilisé sans mise en vente. Le circuit de don ou de troc est étudié selon les faits et ne sert pas à masquer un prix payé en espèces.
Veille des prix et de l'origine, à préparer pour Paniers. Le comparateur facultatif situe une offre sans fixer le tarif des vendeurs. Il sépare les étapes commerciales et leurs sources :
| Repère | Source et lecture prévues | Précaution de comparaison |
|---|---|---|
| Production et gros | Cotations publiques du SIMA/GPP pour fruits et légumes, par produit, marché, région et période ; préciser minimum, maximum ou prix le plus fréquent selon le jeu consulté. | Une cotation de gros n'est ni le prix reçu par ce producteur ni un prix de détail ; relever stade, unité et date. |
| Consommation | Séries de l'Observatório de Preços Agroalimentar pour suivre les étapes de la chaîne ; relevés d'offres publiques d'enseignes seulement si collecte et réutilisation sont autorisées, avec magasin/zone, date, conditionnement et promotion. | Un prix moyen, un prix affiché et une transaction réelle ne sont pas interchangeables ; une enquête ponctuelle ne couvre pas tout le marché. |
| Coopérative ou point collectif | Tarif public de vente au client lorsqu'il existe ; devis ou relevé individuel d'un producteur communiqué volontairement et visible par lui seul. | Distinguer prix de vente de la coopérative, prix d'achat ou acompte au producteur, frais, ristournes et règlement final ; ne pas mettre en commun les offres d'achat privées en cours. |
| QAPAS | Prix choisi indépendamment par chaque vendeur, coût complet et recette nette accessibles à ce vendeur, prix total et livraison accessibles à l'acheteur. | Confronter des produits réellement comparables ; une différence entre gros et détail ne représente pas à elle seule le bénéfice d'un distributeur. |
Chaque observation conserve source ou justificatif, droit de réutilisation, date de publication et de relevé, région, stade commercial, unité normalisée (notamment €/kg), variété, catégorie/qualité, certification vérifiée, emballage, taxe et transport inclus ou exclus, ainsi que son degré de fiabilité. Une valeur ancienne ou sans variété comparable est datée et signalée comme indicative ; l'interface n'invente pas un équivalent. La première version de cette veille utilise des séries officielles et, si leur usage est autorisé, quelques relevés publics datés ; couverture automatique des catalogues d'enseignes, licences de données et fréquence d'actualisation sont évaluées avant intégration. Le vendeur peut tester en privé prix de vente, coûts de récolte et logistique, et revenu net selon vente directe ou tournée partagée ; l'acheteur voit son prix total, les caractéristiques du lot et les comparaisons publiables, sans voir les coûts privés ni une consigne tarifaire collective. Les avis « prix juste » portent toujours sur le lot particulier ; aucun prix plancher, prix conseillé QAPAS, ou échange de prix futurs entre producteurs concurrents n'en résulte.
Un filtre d'origine vérifiée permet de privilégier, au choix de l'acheteur, des produits locaux ou portugais et des circuits courts sans exclure par défaut un pays. Pour les fruits et légumes concernés, le pays d'origine provient de l'étiquetage et des pièces du lot ; la zone locale n'est publiée qu'à la précision consentie par le producteur. Le lieu de vente, de conditionnement ou le siège de l'enseigne ne prouvent pas le lieu de culture. Lorsque l'origine d'un ingrédient d'un produit transformé diffère de celle du produit fini, leurs informations sont distinguées selon les règles applicables. Une allégation de qualité, de sécurité sanitaire ou de pratiques culturales ne peut être déduite d'un pays d'origine, de l'appartenance au Mercosur ou de l'aspect d'un produit : elle doit reposer sur les informations vérifiées du lot.
Critère d'acceptation de la veille : pour une variété de pomme documentée, un acheteur peut voir son prix total QAPAS et, si des observations comparables existent, une cotation SIMA au bon stade, une série de consommation contextualisée et un prix de magasin ou de coopérative public daté ; si variété, catégorie, unité, date, origine ou conditions de vente empêchent la comparaison, la différence est affichée ou la comparaison écartée. Le producteur consulte séparément son revenu net estimé. L'absence de source, de droit de réutilisation ou de données comparables laisse ce repère vide sans bloquer la vente. Cette fonction reste à étudier et n'est pas annoncée comme disponible.
Le panier indique avant la commande les variétés visées, une liste limitée d'équivalences possibles, les seuils de variation de quantité/valeur acceptés, les délais, les frais de port, les conditions de remplacement et la procédure de remboursement. En cas de sécheresse, excès d'eau, floraison insuffisante ou autre baisse de production, une modification hors de cette enveloppe exige un nouveau choix du client ; elle n'est pas imposée comme « équivalente ». Commande, assemblage, expédition, preuve de livraison, réception contestée et remboursement sont des états explicites. Le client doit pouvoir choisir une adresse de livraison et voir le total payable avant confirmation.
Le premier périmètre logistique est régional. Les expéditions dans le reste du pays sont proposées seulement pour des quantités et des produits dont emballage, conservation, délais et coûts ont été vérifiés. Une gamme de produits locaux à proposer par les intéressés comprend, par exemple, préparations à base de pêches, cerises et poires — confitures notamment — accessibles à tout client inscrit, sans obligation d'habiter la même aldeia. Fabrication, traçabilité des lots, information alimentaire, étiquetage et conditions de transport sont des prérequis distincts avant toute vente de produits transformés.
L'objectif commercial est que le client engage son paiement à la commande tandis que les fonds ne sont rendus au vendeur du panier qu'après livraison conforme, selon le montage contractuel et le prestataire de paiement choisi. En vente directe, ce vendeur est le producteur ; pour un panier composé de récoltes achetées au point de préparation, c'est l'opérateur acheteur, qui a déjà payé les producteurs avec ses propres moyens à l'acceptation des lots et supporte le risque de remboursement du client. Ce n'est pas une fonction du portefeuille QAPAS : la conservation, l'autorisation, la capture, la retenue, la répartition et les remboursements doivent être réalisés par un prestataire de paiement approprié, avec un contrat et des durées compatibles avec la précommande. Une simple autorisation de carte ne peut être présumée valable jusqu'à une récolte plusieurs mois plus tard. Le mécanisme choisi doit traiter retard, absence de récolte, substitution refusée, livraison contestée et remboursement ; aucune précommande payante n'est activée avant validation du modèle de paiement. Les fonds de clients ne sont jamais conservés dans les comptes ou la base de données de QAPAS.
Le plan d'affaires des paniers chiffre, par saison, canal de vente et scénario, le nombre de clients et commandes, composition moyenne, prix net, rendements et taux de perte, production et transformation, rémunération du travail, collecte, emballage, trajets individuels ou groupés, transport régional/national, frais de paiement et de plateforme logistique, acquisition client, retours et remboursements, trésorerie et seuil de rentabilité. Pour l'achat de récoltes, il sépare prix payé et date de paiement aux producteurs, volumes acceptés ou refusés, coût du personnel de préparation et besoin de fonds de roulement entre l'achat immédiat et l'encaissement disponible des paniers, avec scénarios d'invendus, retards et remboursements. Les producteurs doivent pouvoir comparer demandes enregistrées, capacités réalistes et revenu net selon vente directe, transport partagé ou vente ferme au point de préparation avant de planter ou s'engager. Aucune rentabilité, économie logistique ni volume de précommandes n'est inventé avant enquêtes, devis, tests de livraison et choix du prestataire.
Livraisons professionnelles intégrées à Marketplace
Le membre dont le profil public est volontairement ouvert peut associer une formule de panier à sa page publique et au QR de sa carte QAPAS : quantités, disponibilité, conditions pour particuliers et professionnels, prix total TTC pour consommateurs, frais de livraison et vendeur réel. Le prix B2B, la TVA applicable ou l'exonération sont traités selon le statut vérifié du vendeur ; jamais de TVA affichée artificiellement pour un producteur qui ne la facture pas. Community garde le profil et le modèle de carte ; Marketplace garde l'offre, la commande et ses règles de vente. Une carte imprimée n'emporte pas de prix figé : le QR ouvre la page actuelle. Les offres expirées ne restent pas accessibles comme commandes possibles.
Restaurants, cantines, épiceries, traiteurs et artisans alimentaires peuvent commander aux vendeurs qui ouvrent ce canal professionnel. Leur établissement et leur contact de réception sont vérifiés selon l'activité. La commande indique vendeur réel, lots et quantités, éventuelle fréquence, heure limite, créneau, lieu professionnel, documents, prix des produits et frais distincts de préparation et de transport. Chaque tournée peut mutualiser les kilomètres sur accord des vendeurs et clients ; le vendeur, la facture, le paiement, les risques et la traçabilité restent individualisés. La vente directe transportée et l'achat ferme par un commerçant indépendant restent des contrats distincts ; le second suppose que le producteur soit payé à l'acceptation du lot. Ce service appartient à Marketplace et ne crée aucune application Livraisons séparée.
Selon le produit, employer des cagettes alimentaires réutilisables appropriées peut éviter l'emballage décoratif de paniers individuels. Les produits fragiles, transformés, réfrigérés ou sensibles nécessitent toujours protection, identification du lot et température convenables. Séparer retour des cagettes sales et expédition des cagettes propres ; nettoyer et contrôler l'état avant réutilisation. Une cagette contenant plusieurs récoltes garde chaque lot source, ses quantités et ses producteurs : aucune origine unique inventée. Le client professionnel reçoit les éléments nécessaires à sa traçabilité, sans accès aux commandes des autres établissements.
Le prêt avec caution remboursable est distinct de l'adhésion QAPAS : le contrat nomme le propriétaire des contenants, le détenteur, le nombre, la valeur de remplacement justifiée, la garantie, les délais, la casse et la restitution. Chaque remise et reprise produit un solde simple par établissement, avec contrôle contradictoire des dégâts ; une caisse impropre sort du circuit alimentaire. Le devis sépare produit, livraison, lavage éventuel et caution, qui n'est ni une marge ni une pénalité arbitraire. Le régime fiscal de la caution et les obligations de transport et d'hygiène sont vérifiés avant ouverture.
Réception du volet professionnel : un restaurant commande trois cagettes de fruits pour un créneau, rend deux cagettes d'une livraison précédente, voit son nouveau solde et reçoit les documents de lot ; une caisse abîmée est signalée et mise à l'écart. Un litige sur la caution ne retarde pas le règlement dû au producteur. Tester pertes, lavage, kilomètres, charge de travail, froid et traçabilité avant un pilote réel.
Apprentissage propre à cette application
Public cible : vendeurs et acheteurs pour offres, variantes, provenance et réclamations ; restaurants et livreurs autorisés pour remise et cagettes réutilisables ; personnel chargé des commandes pour obligations internes de facturation, confidentialité, chaîne du froid et rappels. Les modules internes ne sont jamais accessibles à un acheteur par simple adhésion. Les contenus, questions, versions, droits et résultats restent sous l’autorité de cette application ; les principes de revue par les pairs et de preuve théorique sont décrits dans le cahier commun. Parcours planifié, non encore ouvert.
Financement du développement
Campagne publique distincte pour cette application : objectif en euros à chiffrer et à valider, recettes effectivement encaissées 0 € tant qu’aucune collecte n’est ouverte. Le budget détaillera rémunération et temps, calcul et jetons d’IA, hébergement, essais, matériel nécessaire à la preuve de concept, coûts communs répartis sans double compte, propriété des équipements, jalons, justificatifs et affectation des éventuels excédents. Publication de l’objectif, des fonds nets reçus après remboursements, du nombre de contributions et des dépenses documentées. Liste publique limitée aux pseudonymes ou noms et montants que chaque donateur choisit explicitement d’afficher ; l’anonymat est la valeur par défaut et le total comprend les contributions anonymes. Un retrait de visibilité n’efface pas les pièces comptables légalement nécessaires. Mode de financement, personne morale bénéficiaire, traitement fiscal et conditions d’échec sont à établir avant toute ouverture ; aucun paiement n’est encore accepté.
Ressources et démarches à documenter
Cette application proposera une vidéothèque, une bibliographie et des liens officiels vérifiés sur : vidéos de vente directe et conservation, guides d’étiquetage, modèles d’offre et de réclamation. Sources candidates : ASAE/DGAV et Autoridade Tributária. Chaque fiche conserve auteur, licence ou conditions du lien, langue, date de vérification, territoire concerné et responsable éditorial ; les formulaires périmés sont retirés. Les modèles de courrier assistés par IA restent des brouillons privés relus par le membre : aucune procédure, autorisation ni compétence professionnelle n'est présumée. Voir le contrat commun du centre documentaire. Ce centre et ses médias pédagogiques sont planifiés.