Cahier des charges applicatif — QAPAS — Farm Manager
Identifiant public stable : terrain. État : projet planifié (les seules fonctions livrées sont signalées sur la fiche QAPAS). Ce cahier précise le métier ; les règles d’identité, d’accès, de confidentialité et d’interopérabilité du cahier de la plateforme s’appliquent également.
Responsabilités commerciales
QAPAS facture ses propres outils et services de plateforme (accès, intégration, développement, formation). Le conditionnement et le transport sont facturés par le prestataire effectivement chargé de ces services, identifié avant commande ; QAPAS ne facture ces prestations que si elle les fournit elle-même et l’indique clairement. QAPAS et son association ne sont jamais vendeurs, acheteurs, propriétaires ou revendeurs des récoltes ni d’autres produits. Une vente de produit lie le producteur vendeur au client, ou, si le producteur choisit l’achat ferme, un opérateur commercial juridiquement distinct de QAPAS qui achète en son nom, paie le producteur à l’acceptation et revend sous sa responsabilité. Prix du produit, taxes, facture, qualité, retours et risque d’invendus incombent au vendeur identifié ; frais des services affichés séparément. Les flux de paiement des produits n’entrent pas dans les recettes de QAPAS.
Application programmée : QAPAS — Farm Manager (cultures du quintal et savoir-faire)
La carte « QAPAS — Farm Manager » du catalogue (identifiant public stable terrain) désigne un gestionnaire de cultures et de plantations, organisé autour des plants, des groupes et de leurs interventions. Le propriétaire ou son feitor autorisé peut organiser une activité existante, préparer de nouvelles plantations, suivre les gestes et les récoltes de chaque saison, sur téléphone comme sur ordinateur. L'application sert aussi bien un petit potager qu'un olival, un verger exclusivement fruitier, des céréales, un jardin fleuri ou un quintal associant plusieurs productions ; elle n'exige ni quinta, ni travail collectif, ni maîtrise de logiciels agricoles complexes. Elle dispose de sa propre session et de droits contrôlés ; l'accès privé suppose une adhésion QAPAS active. Sa carte reste « à venir » jusqu'à la livraison du parcours métier.
Choix libre des modes de culture. À l'échelle du quintal et, plus précisément, de chaque zone, le responsable peut décrire une monoculture, une polyculture, une agroforesterie, un verger monospécifique ou diversifié, des cultures florales, mellifères, aromatiques, céréalières ou maraîchères. Ces termes décrivent des formes d'organisation ou des fonctions qui peuvent se combiner : un verger monospécifique peut avoir une bande fleurie mellifère ; une parcelle agroforestière peut comprendre arbres, aromatiques et légumes. Les étiquettes ne constituent ni un label « bio » ni un jugement de valeur ; elles changent au cours du temps sans effacer l'historique et ne conditionnent ni l'accès aux outils ni la vente. Un mode de production réglementé ou certifié relève de justificatifs distincts, jamais du seul choix d'une étiquette.
Unité de suivi adaptée au terrain. Le plan s'appuie, si disponible, sur les zones, arbres et autres observations de Topographie et planification, tout en permettant de démarrer avec un schéma simple sans position précise. Chaque fiche peut représenter un plant individuel (arbre, cep, pied de tomate), un groupe (rang, planche, massif, lot de semis, verger) ou une zone cultivée ; le responsable choisit la granularité utile, puis peut scinder un groupe ou individualiser un sujet en conservant sa filiation. Espèce, variété ou mélange, quantité ou nombre de pieds, emplacement facultatif, origine des plants ou semences si connue, gestionnaire et campagne ou cycle sont renseignés selon le besoin. Un arbre ancien d'âge ou de date de plantation inconnus peut être inventorié sans date inventée. Les références spatiales pointent vers le relevé versionné ; une correction agricole ne modifie pas la mesure topographique.
Du projet à la réalité. Pour chaque plant ou groupe, distinguer date prévue d'implantation, semis, repiquage ou plantation effectivement constatés, puis événements pertinents : levée, greffe, floraison, arrosage, nettoyage, taille, remplacement ou perte de pieds, traitement, récoltes successives et fin de cycle. Chaque événement garde sa date, son auteur, ses quantités/unités lorsque pertinentes et un commentaire ou une photo facultatifs ; les dates incertaines restent marquées comme telles. Une culture annuelle peut avoir plusieurs cycles au même endroit ; les arbres et autres vivaces traversent les saisons, avec des récoltes répétées sans recréer fictivement le plant. Le calendrier affiche travaux prévus, réalisés et en retard, avec rappels facultatifs ; il ne confond jamais prévision de rendement, récolte mesurée et volume réellement mis en vente. Associations et successions de cultures sont visibles sans fusionner l'identité et les résultats des différentes espèces. Le plan et le carnet restent privés ; seules les conclusions choisies sont partageables. Une récolte réellement disponible peut être proposée à Collecte avec sa provenance et ses droits vérifiés, tandis que la demande agrégée des paniers peut éclairer le choix de la campagne suivante, sans l'imposer.
L'activité existante est un point de départ valable, jamais un défaut à corriger. Un propriétaire peut enregistrer ses seules olives, ses pêches, ses poires ou ses légumes, puis continuer à produire ainsi ; QAPAS ne demande pas d'ajouter un potager à un olival ou de convertir un verger à une polyculture pour utiliser les outils, publier une récolte ou accéder à un débouché. L'interface ne qualifie ni une monoculture de « stérile », ni une parcelle de « résiliente » en fonction du nombre d'espèces. Elle peut proposer, à l'initiative de l'exploitant, un essai limité et réversible : observer la couverture végétale spontanée entre rangs, essayer un couvert saisonnier ou une bande fleurie, améliorer une bordure existante ou étudier l'intégration d'autres espèces compatibles. Chaque suggestion indique son emprise, sa saison, son coût, le travail supplémentaire, ses effets attendus et les inconnues, sans planter, entretenir ou commercialiser une autre culture par défaut. Refuser ou interrompre l'essai ne pénalise ni le producteur ni sa visibilité commerciale.
Dans un olival ou un verger, l'essai compare si possible une zone choisie et une zone témoin sur une ou plusieurs saisons : état du sol et érosion observée, eau disponible et concurrence hydrique, vigueur et récolte de la culture principale, interventions, entretien du couvert, carburant et autres intrants, temps de travail, coût par kilogramme vendable et revenu net. Les bénéfices pour auxiliaires et pollinisateurs sont des hypothèses à documenter localement, pas une promesse de rendement. Un couvert qui se dessèche peut devenir combustible : le calendrier de fauche, l'évacuation éventuelle, les accès, la proximité des bâtiments et les prescriptions locales se décident avant la saison à risque. Les adaptations doivent aussi respecter la circulation des engins, la sécurité des travailleurs et la viabilité de la récolte principale. Les résultats, favorables ou non, restent privés tant que le responsable ne les partage pas.
Nettoyage et irrigation sont des volets de premier rang. Le plan d'entretien suit accès, débroussaillement, biomasse retirée, dates, responsables et prochaines interventions. Le volet eau inventorie par zone les sources déclarées, leur disponibilité réellement observée selon la saison, les réserves, le réseau d'irrigation, les volumes estimés et mesurés et les tours d'arrosage. La carte distingue une donnée mesurée d'une hypothèse ; une disponibilité inconnue déclenche une question ou une vérification, jamais une promesse de production. L'implantation du couvert fruitier et maraîcher et le calendrier sont adaptés au budget hydrique local, puis révisés face aux observations de sécheresse, de pluie et de rendement.
Le parcours aide à réduire les pulvérisations et le travail du sol évitables, en inscrivant observation, motif, méthode choisie et résultat avant de répéter une intervention. Le paillage peut protéger un sol dans certaines conditions, mais des matières sèches combustibles peuvent accroître l'exposition au feu. Ici, l'interface ne recommande ni n'applique le paillage par défaut : matériau, emplacement, saison, continuité du combustible, proximité des bâtiments, entretien et prescriptions locales sont examinés pour le quintal concerné, puis le responsable choisit une couverture acceptable ou une autre pratique. Les cartes publiques de risque et les couches ICNF aident à contextualiser les décisions sans certifier la sécurité d'une parcelle. Un éventuel broyat de mimosa relève d'abord du pilote Biomasse et de sa validation distincte ; aucune suggestion automatique d'épandage.
Pour les cultures destinées à la vente, le carnet peut rattacher aux zones et aux dates de récolte les interventions de protection phytosanitaire, leurs justificatifs et le lot qui en résulte. Les utilisateurs professionnels conservent les registres imposés par les règles en vigueur ; QAPAS prévoit de les référencer ou de les importer avec permissions, sans affirmer qu'une déclaration libre les remplace. Produit utilisé, culture et zone, date, applicateur, dose et délai avant récolte sont vérifiés selon le cas par une personne compétente avant de déclarer un lot admissible au circuit concerné. Les informations sensibles sur les pratiques individuelles et parcelles restent accessibles au producteur, à l'opérateur alimentaire habilité et aux autorités compétentes selon leur rôle ; une information commerciale vérifiée peut être communiquée sans révéler la position privée du jardin. L'absence d'un registre requis ou un délai impossible à vérifier suspend le lot concerné, avec procédure de correction, plutôt que d'attribuer une faute à tous les producteurs.
Les maraîchers et arboriculteurs expérimentés peuvent transmettre pourquoi une pratique a réussi ou échoué dans un contexte précis : variété, saison, eau, sol, météo, gestes, contraintes et résultat. Un enregistrement audio ou vidéo court, ou une note écrite, permet d'expliquer et de discuter les observations avec les générations suivantes ; la communauté peut remercier et valoriser ces contributions sans classement des personnes. Publication, identification, diffusion et éventuels sous-titres/traductions demandent le consentement de l'auteur et des personnes filmées, une modération et un moyen de retirer ou corriger la contribution. Les vidéos restent privées par défaut, ne révèlent pas automatiquement le lieu précis, et leur langue originale est conservée. Les six langues concernent l'interface ; une traduction du témoignage n'est jamais présumée exacte.
Première version visée : zones et modes de culture libres, fiches de plants ou de groupes, calendrier de cycles et d'interventions, récoltes réellement constatées, puis inventaire d'eau, entretien, observations et témoignages volontaires. Une vue par zone, une liste et un calendrier doivent permettre d'agir sans devoir dessiner chaque pied ; sur téléphone, saisir un semis, une plantation ou une tâche demande peu d'étapes. Critère d'acceptation : dans un même quintal, une personne autorisée suit un ancien groupe d'oliviers sans date de plantation inventée, une rangée de légumes dont semis prévu et semis effectué diffèrent, et un jeune poirier suivi individuellement ; elle enregistre un arrosage, une perte de plants, une récolte partielle et une récolte ultérieure sans perdre la provenance ou doubler les quantités. Elle choisit ou non des fleurs mellifères et un essai de couvert, sans obligation de déclarer des légumes dans l'olival ; une personne étrangère au projet n'accède ni aux fiches, ni aux médias, ni aux positions précises.
Apprentissage propre à cette application
Public cible : quinteiros et compagnons pour les choix de cultures, eau, entretien, arbres et risques du paillage ; équipe interne pour la revue des conseils et des données des quintais. Des gestes proposés dans Community renvoient aux modules Manager réellement pertinents, jamais à un simple badge général. Les contenus, questions, versions, droits et résultats restent sous l’autorité de cette application ; les principes de revue par les pairs et de preuve théorique sont décrits dans le cahier commun. Parcours planifié, non encore ouvert.
Financement du développement
Campagne publique distincte pour cette application : objectif en euros à chiffrer et à valider, recettes effectivement encaissées 0 € tant qu’aucune collecte n’est ouverte. Le budget détaillera rémunération et temps, calcul et jetons d’IA, hébergement, essais, matériel nécessaire à la preuve de concept, coûts communs répartis sans double compte, propriété des équipements, jalons, justificatifs et affectation des éventuels excédents. Publication de l’objectif, des fonds nets reçus après remboursements, du nombre de contributions et des dépenses documentées. Liste publique limitée aux pseudonymes ou noms et montants que chaque donateur choisit explicitement d’afficher ; l’anonymat est la valeur par défaut et le total comprend les contributions anonymes. Un retrait de visibilité n’efface pas les pièces comptables légalement nécessaires. Mode de financement, personne morale bénéficiaire, traitement fiscal et conditions d’échec sont à établir avant toute ouverture ; aucun paiement n’est encore accepté.
Ressources et démarches à documenter
Cette application proposera une vidéothèque, une bibliographie et des liens officiels vérifiés sur : vidéos de conduite culturale, calendrier des semis, études hydriques et fiches de suivi des interventions. Sources candidates : DGADR/DGAV et producteurs ayant accepté la diffusion. Chaque fiche conserve auteur, licence ou conditions du lien, langue, date de vérification, territoire concerné et responsable éditorial ; les formulaires périmés sont retirés. Les modèles de courrier assistés par IA restent des brouillons privés relus par le membre : aucune procédure, autorisation ni compétence professionnelle n'est présumée. Voir le contrat commun du centre documentaire. Ce centre et ses médias pédagogiques sont planifiés.